Bilan de février 2015

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C’est avec un peu de retard (non, non, pas beaucoup) que je publie mon bilan de février. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’est pas brillant… J’ai eu énormément de déplacements liés à mon boulot, ajouté à ça l’achat d’une maison et la préparation d’un mariage.. Il est resté peu de temps pour la lecture..

Mes lectures

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Deux livres… Catastrophique.. J’ai fait autre chose, voilà tout. J’espère vraiment lire plus en mars et à rai dire c’est déjà le cas..

Ce mois-ci, j’ai eu une très bonne lecture et une beaucoup moins bonne. Ce fut même un abandon… Facile de deviner lequel est lequel..

Nos faces cachées est un roman émouvant et très touchant qui m’a bien entendu fait pleurer, je suis un public facile.

Par contre, je n’ai pas du tout aimé Cinquante nuances de Grey, je n’ai pas adhérer aux personnages ou à l’histoire..

Pas de top 3 ce mois-ci!

Mes acquisitions

city of bones

Un nouveau livre VO. J’en ai donc un en cours et un dans ma PAL. Je ne dois pas en prendre plus.

Le sommeil n’est pas un lieu sûr de Louis Wiart

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Le sommeil n’est pas un lieu sûr de Louis Wiart

Le quotidien de la narratrice est bouleversé par d’étranges troubles du sommeil. D’où lui vient l’impression confuse d’entendre un voix familière dans la nuit? Son mari la soutient-il réellement dans l’épreuve qu’elle traverse? Pourquoi son attitude si calme, si prévenante, donne-t-elle peu à peu l’image d’un homme qui exerce sur sa compagne une emprise ambiguë?

L’état d’anxiété perpétuel et de précarité physique de la narratrice, la dégradation progressive de ses relations conjugales, mais aussi la paranoïa ambiante et la violence du quotidien immergent le lecteur dans un climat de tension exacerbée qui fait écho à certaines œuvres de Roman Polanski.

Je commence par remercier chaleureusement Babelio pour l’envoi de ce roman. Je l’ai choisir lors de l’opération Masse critique, le résumé me tentait beaucoup. Par contre, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, à un roman fantastique  ou à un thriller psychologique. Finalement ce roman concerne la deuxième catégorie.

Dès le premier paragraphe du premier chapitre, l’auteur, Louis Wiart, plonge le lecteur dans une atmosphère oppressante, on ressent un certain malaise. L’auteur commence par nous décrire la maison de la narratrice. Cette atmosphère pesante est créée en partie grâce au vocabulaire utilisé. En quelques lignes, l’auteur emploie les termes suivants; ombre, frémissante, serpentait, enserré, doigts crochus, griffaient.

Au début du roman, la narratrice rentre chez elle avec son mari. Pendant tout le roman on ne connaitra pas son prénom. On sait celui de son mari, Pierre, mais l’on ignore celui de la narratrice. C’est sans doute un moyen de la dépersonnaliser, Au début du roman, on la prend pour une folle. Elle dort très mal la nuit et très vite elle reporte ce malaise sur son mari qui apparait comme une figure rassurante.

Je ne parlerais pas de la suite pour ne pas spoiler… Mais j’ai beaucoup aimé l’ambiance de ce livre, ainsi que l’histoire. Le seul problème c’est ce que ce livre était trop court.. Il finit sur une fin qui fait qu’on attend la suite!

Ce roman est le premier de l’auteur Louis Wiart qui actuellement prépare une thèse sur la prescription littéraire à l’heure des réseaux sociaux. D’ailleurs à la foire aux livres de Bruxelles, il a participé à une table ronde avec Jess de Livraddict.