Wild de Cheryl Strayed

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Wild de Cheryl Strayed

Lorsque, sur un coup de tête, Cheryl Straye enfile son sac à dos, elle n’a aucune idée de ce qui l’attend. Tout ce qu’elle sait, c’est que sa vie est un désastre. Entre une mère trop aimée, brutalement disparue, un divorce douloureux et un lourd passé de junky, Cheryl vacille. Pour tenir debout et affronter les fantômes de son passé, la jeune femme n’a aucune réponse, mais un point de fuite : tout quitter pour une randonnée sur le « Chemin des crêtes du Pacifique ». Lancée au coeur d’une nature immense et sauvage, seule sous un sac à dos trop lourd, elle doit avancer pour survivre, sur 1700 kilomètres d’épuisement et d’effort, et réussir à atteindre le bout d’elle-même. Une histoire poignante et humaine, où la marche se fait rédemption.

Wild est mon coup de cœur absolu de l’année 2014, le livre qui a dépassé tous les autres, le numéro 1. Honte à moi, je ne l’avais pas encore chroniqué. Il était grand temps!

Je me suis complètement reconnue dans l’héroïne. Comme elle, je serais sans doute partie avec un sac beaucoup trop lourd pour moi, contenant de nombreuses choses inutiles. Et mes chaussures auraient sans doute été trop petites également. Je serais partie sur un coup de tête sans aucune préparation.

C’est un livre où la plupart du temps, la narratrice marche seule. Pourtant il est très prenant, et je ne me suis jamais ennuyée. J’ai pris beaucoup de plaisir à suivre son avancé et j’étais passionnée par son histoire.

Même si la plupart du temps elle est seule, Cheryl a fait de très belles rencontres sur le Pacific Crest Trail. Les gens qu’elle croise sont toujours bienveillants avec elle.

Cheryl essaye de se reconstruire après la mort de sa mère. J’ai eu peur avec elle, mal avec elle, rigolé avec elle, pleuré avec elle. Bref, ce livre m’a fait passer au travers de nombreuses émotions. L’auteur arrive à nous transmettre tous ses sentiments. C’est un voyage d’introspection que l’auteur entreprend. Nous n’avons plus qu’à la suivre et c’est magique.

Le livre est très bien écrit, j’aime beaucoup le style d’écriture qui mêle le présent au passé sans que le lecteur ne soit jamais perdu.

Le seul petit bémol est que j’aurais bien aimé que Cheryl nous renseigne en quelques mots sur le futur des personnages qu’elle a croisée.

L’année 2014 n’a pas été pour moi une année remplie de coup de cœur, j’ai eu beaucoup de bonnes lectures mais je n’avais pas d’immense coup de cœur, jusqu’à ce que je ne lise Wild.

Le film inspiré du roman dans lequel joue Reese Witherspoon est sorti aujourd’hui et j’ai hâte de le voir.

Sonata d’Emily Musso

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Sonata d’Emily Musso

Amy est une jeune fille de 16 ans tourmentée par le départ de son père. Elle vit avec sa mère à Peckham, un quartier populaire de Londres où elle consacre son temps à son groupe de rock.

Passionnés de musique, Amy, Damian et Tyler rêvent de remporter le prochain GLK Tremplin Rock, un concours qui leur permettrait d’enregistrer un album dans le studio d’une grande maison de disques. Mais c’est sans compter l’arrivée d’Owen, un jeune Écossais audacieux qui s’amuse à semer le trouble.

Malgré une adolescence palpitante, Amy ne parvient pas à s’épanouir.
Hantée par de terribles cauchemars, traquée par les ombres, la jeune fille tente de comprendre ce qui lui arrive, mais elle va se heurter à de lourds secrets.

Le roman Sonata débute le 21 décembre 2012, jour de l’anniversaire d’Amy, une jeune fille de 16 ans. Normalement, ce jour devrait être une fête. Pour elle, il ne l’est pas.  En effet, cinq ans plus tôt, son père les a quittées, elle et sa mère. Son frère Mark vit avec sa femme et leur fille. Amy et sa mère sont donc seules. Amy en veut énormément à son père dont elle suit la vie affective dans les journaux. Il est membre d’un groupe de musique connu. La mère d’Amy est violoniste et Amy est également une passionnée de musique. Elle joue de la basse dans un groupe Hathor, la musique est un personnage principal. Elle est vitale dans ce roman.

On suit à travers ce roman la vie d’Amy, les répétitions avec son groupe pour le tremplin rock GLK, ses relations avec sa famille et ses amis.  On découvre Peckham à Londres, un quartier où l’on a pas envie de trainer le soir… On meurt d’envie d’aller manger avec Amy à Burger King.

J’ai aimé le personnage d’Amy, c’est une jeune fille qui a été endurcie par le divorce de ses parents. Elle est très indépendante et on n’a l’impression qu’elle n’a peur de rien, elle se croit invincible mais elle ne l’est pas, comme le prouve la scène de l’agression.  J’ai trouvé très belle la relation qu’elle a avec Damian, pourtant elle finit par être avec Owen. Toutefois, j’aime beaucoup ce triangle amoureux très subtile qui ne prend pas tout le pas sur l’histoire. Mais j’ai trouvé que l’histoire entre Owen et Amy était un peu rapide, elle sonnait faux. Je n’ai pas été touchée par ce couple.

A travers les yeux d’Amy, on voit sa mère qui refait sa vie. Amy a beaucoup de mal à accepter cette situation et sa première réaction est celle d’une adolescente de 16 ans. Elle est assez violente.

En plus de ces éléments de l’intrigue, petit à petit, une ombre s’installe. Elle est cachée dans le récit, et dans la vie d’Amy. On sent quelque chose qui est là, qui se trame et qui grandit au fur et à mesure que l’histoire avance. On sent que l’auteur veut nous amener quelque part, mais personnellement je n’ai rien pressenti. Je ne voyais pas du tout où Emily voulait en venir. J’ai été totalement surprise par le dénouement de l’intrigue.

Dire que j’ai adoré la saga Erenn du même auteur est peu dire. Je voulais lire autre chose de l’auteur et Sonata m’a  enchanté. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher. Ce n’est pas un coup de cœur mais c’est effectivement une lecture très agréable.

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Les filles au chocolat, tome 1 Coeur Cerise de Cathy Cassidy

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Les filles au chocolat, tome 1 Coeur Cerise de Cathy Cassidy

Cherry, 13 ans, et son père Paddy s’installent en Angleterre chez Charlotte, sa nouvelle compagne qui a quatre filles : Coco, 11 ans ; les jumelles Summer et Skye, 12 ans, et Honey, 14 ans. Cherry est ravie de faire partie d’une famille nombreuse. Mais, à peine arrivée, elle craque bien malgré elle pour Shay, le petit copain de Honey. Voilà qui ne va pas arranger la cohabitation déjà difficile avec Honey, la seule à ne pas accepter l’arrivée de son nouveau beau-père ! Alors que tous participent à la création d’une fabrique artisanale de chocolats, Cherry se retrouve partagée entre l’affection pour ses nouvelles soeurs et le charme irrésistible de Shay…

C’est en visionnant les vidéos de Margaud liseuse que j’ai découvert cette saga. J’avais un apriori un peu négatif car c’était une saga jeunesse. J’avais peur que cette lecture soit trop enfantine. Puisque de plus en plus de personnes en parlaient en bien alors j’ai décidé de me laisser tenter.

Les personnages de cette saga sont tous complètement différents. Les livres traitent de sujet différents ici on suit le point de vue de Cherry, son père, Paddy décide d’emménager avec Charlotte. La vie de Cherry s’en trouve complètement bouleversée car Charlotte a 4 filles. Cherry passe de fille unique qui vit avec son père veuf, à une grande famille recomposée. Pour Cherry, l’intégration dans la famille de Skye, Summer, Coco et Honey se passe bien sauf avec Honey l’ainée de la fraterie. Elle ne supporte pas Cherry et son père, elle voit dans cet emménagement la fin de tout espoir que sa famille soit à nouveau réunie. Les familles recomposées sont nombreuses aujourd’hui et c’est agréable de voir le sujet traité de façon très réaliste dans ce roman.

Le deuxième sujet abordé est la mythomanie de Cherry. Ce sont pour la plupart de petits mensonges mais Cherry aime embellir sa vie, le problème est que les autres s’en aperçoivent assez rapidement et la jeune fille perd toute crédibilité. Il n’y a que Shay qui comprend ce que ressent la jeune fille. Les deux adolescents sont vite attirer l’un par l’autre mais Shay est l’actuel petit ami d’Honey.

Je trouve que Coeur Cerise et d’ailleurs toute la saga des Filles au Chocolat est parfait pour l’été. Ce sont des romans qui se lisent rapidement, c’est vrai que ce sont des livres jeunesse mais je trouve qu’ils ne font pas trop jeunesse et que les personnages et les situations ne sont pas clichés.

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La Dernière Terre, tome 1: L’Enfant Merehdian de Magali Villeneuve

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La Dernière Terre, tome 1: L’Enfant Merehdian de Magali Villeneuve

Un monumental ruban de pierre se dresse en sentinelle au bord des brumes éternelles.

Les hommes leur ont donné un nom : la Dernière Terre.

Dans la cité-capitale des Cinq Territoires, Cahir, jeune homme frêle, maladif, aux mœurs et aux allures bien éloignées des codes stricts qui font loi autour de lui, subsiste envers et contre la réprobation générale. Il est issu des Giddires, un peuple rejeté, au ban de la paix politique qui unit les autres contrées. Malgré cela, entre intelligence et ingénuité, il parvient à se rapprocher de certains locaux, dont Ghent, fils du Haut-Capitaine à la tête des forces militaires des Basses-Terres.

Au fil de ces jours paisibles, s’il advenait un événement capable de bouleverser tous les dogmes établis, quel poids l’existence de Cahir aurait-elle dans la balance des certitudes ?

J’ai énormément entendu parler de la saga La Dernière Terre qui est publiée par la petite maison d’édition qui monte, à savoir, Les éditions de l’Homme Sans Nom. Cette saga est un coup de cœur pour beaucoup de monde. C’est avec plein d’espoir que j’ai commencé la lecture de ce tome, persuadée que comme pour les autres ce serait un coup de cœur pour moi.

L’objet livre est tout d’abord sublime. En plus d’être auteure, Magalie Villeneuve réalise les couvertures de certains romans comme Rose Morte, La Dernière Terre ou Le Jeu de l’Assassin (Bragelonne). Je trouve que les éditions de L’Homme Sans Nom font un superbe travaille avec leurs romans.

Dès le début, j’ai eu beaucoup de difficultés à comprendre le roman. Les cents premières pages étaient les plus compliquées. Il y avait à la fois cette univers tout neuf, avec une hiérarchie militaire qui m’était complètement inconnue, et puis cette multitude de personnages avec des noms compliqués. J’ai commencé à me sentir concernée et à entrer dans l’histoire à partir de la page 100 et la scène chez Ghent, son père a été blessé au bras. On découvre toute sa famille et les interactions entre les membres de cette tribu m’ont aidé à m’intéresser au récit. J’ai trouvé qu’à partir de cette scène les évènements s’enchainaient plutôt bien. Mais j’ai tout de même été perdue dans les intrigues et personnages. J’ai eu du mal à suivre.

Pourtant la suite et fin de cette lecture m’a laissé une impression très mitigée, ce n’est pas le coup de cœur de la majorité des lecteurs. Je m’attendais à être totalement happée par l’histoire et malheureusement cela n’a pas été le cas. Je pense que ce n’était pas forcément le moment pour moi de lire de ce livre avec tous les avis positifs qu’il a, j’ai vraiment ‘impression d’être passée à côté de quelque chose. Je compte bien lui redonner sa chance.

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Rose Morte, tome 2: Trois Epines de Céline Landressie

Rose Morte

Rose Morte, tome 2: Trois Epines de Céline Landressie

France, fin du XVIIIe siècle.

Alors que la révolte gronde aux quatre coins de la France, Rose est rappelée de la cour de Russie. De retour aux côtés de son mentor, elle découvre que la situation vacille également dans l’univers occulte d’Artus.

Les Arimath doivent faire face à de sauvages attaques sur leurs terres, tandis que la grogne contre la noblesse croît d’instant en instant parmi le peuple. Entre la révolution naissante et les prémices d’une guerre au sein du monde obscur, les bouleversements dans l’existence de Rose s’annoncent cataclysmiques. Leurs conséquences risquent fort de faire sombrer en un même chaos les existences des humains aussi bien que des immortels…

Ma lecture du roman Trois Épines, le premier tome de la saga Rose Morte avait été un coup de cœur. Je m’étais empressée de faire entrer le deuxième tome dans ma PAL. J’ai entendu énormément de bien de la blogosphère sur ce deuxième tome ainsi que sur la maison d’édition. A l’occasion des imaginales, salon où je n’ai malheureusement pas eu la chance de m’y rendre, ce livre s’est rappelé à mon bon souvenir.

L’intrigue de ce deuxième tome est aussi prenante que la première. On retrouve nos personnages dix ans après la fin du premier tome. Rose revient d’un exil en Russie, elle a passé ses dix dernières années sans Artus et Adelphe. Elle revient à la demande d’Artus, mais elle est en colère contre ce dernier. Elle ne revient d’ailleurs pas seule.

Ce deuxième tome nous plonge un peu plus dans la mythologie complexe de Rose Morte. J’ai adoré en faire la lecture. Une fois de plus, l’auteur a su subtilement mélangé le côté historique et le côté surnaturel. Le mélange est savoureux, et je me suis délectée de ma lecture. La plume de l’auteur se déguste lentement, c’est tellement agréable de lire un si bien écrit. On a vraiment l’impression de se trouver à l’époque de la révolution. Une fois encore, j’ai été complètement immergée dans cette histoire et j’ai eu du mal à reposer le livre. Les relations des différents personnages s’intensifient au fur et à mesure qu’avance la saga.

Rose est le personnage centrale du roman, c’est une héroïne toujours aussi attachante. Par moment, on devine qu’elle interprète mal les choses, on a envie de lui dire de prendre le temps de réfléchir… Elle revient dans le roman suite à l’appel d’Artus après qu’il l’ait envoyée en Russie pendant 10 ans. Rose, pensant avoir été mise en exile est très en colère. Elle revient en femme forte, avec son propre infante, le prince Vassilli, ce qui est très pal perçu par Adelphe et Artus. Rose l’a fait par pure provocation, toutefois elle s’est beaucoup attachée à ce dernier qui est toujours là pour elle.

Les personnages masculins sont de plus en plus nombreux pour entourer Rose dans ce deuxième tome. Artus est un personnage aux intentions floues même si beaucoup de choses sont dévoilées dans ce deuxième tome. Adelphe, quand à lui est toujours tiraillé entre Rose et Artus, il ne cesse de le défendre, je l’ai trouvé beaucoup plus antipathique dans ce deuxième tome. A vrai dire, il m’a déçu. Et puis Vassili, j’ai bien aimé ce premier tome, il est peu la bouée de sauvetage de Rose, elle se raccroche à lui et il est là pour elle.

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Les 100, tome 1 de Kass Morgan

807759Personne n’a posé le pied sur Terre depuis des siècles… jusqu’à aujourd’hui.

Depuis qu’une guerre nucléaire a ravagé la planète, l’humanité s’est réfugiée dans des stations spatiales en orbite à des milliers de kilomètres de sa surface radioactive. Aujourd’hui, cent jeunes criminels sont envoyés en mission périlleuse : recoloniser la Terre. Cela peut leur donner une chance de repartir de zéro… ou de mourir dès leur arrivée.

Clarke a été arrêtée pour trahison, mais son véritable crime continue de la hanter au quotidien. Wells, le fils du Chancelier, est venu sur Terre pour ne pas être séparé d’elle, cette fille qu’il aime plus que tout. Mais saura-t-elle un jour pardonner son parjure aux conséquences fatales ? Bellamy, au tempérament de feu, a tout risqué pour rejoindre Octavia à bord de la navette : tous deux sont les seuls frères et sœurs que compte encore le genre humain. Glass, elle, a accompli la manœuvre inverse et est parvenue à rester à bord de la station. Elle va vite comprendre que les dangers qui la guettent sont au moins aussi nombreux que sur Terre.

Face à un monde hostile ou chacun reste rongé par la culpabilité, les 100 vont devoir se battre pour survivre. Ils n’ont rien de héros, et pourtant, ils pourraient bien être le dernier espoir de l’humanité.

Dans le roman Les 100, on suit l’histoire selon le point de vue de différents personnages. C’est un procédé qui habituellement me plaît beaucoup. Ici je trouve que ce procédé a permis d’apporter un certain dynamisme à l’intrigue.

J’ai préféré la partie sur Glass qui s’échappe de la navette et retourne sur la station. L’intrigue dans son ensemble reste assez prévisible, j’avais deviné les grandes lignes. C’est dommage car le pitch de départ est plutôt intéressant.

Mon avis sur ce roman est tout de fois très mitigé. En effet, de mon point de vue, les personnages n’avaient aucune profondeur. Ils sont fades, je ne me suis pas du tout attaché à eux.

Ma chronique va être courte car ce n’est pas évident de parler et d’argumenter sur un livre qui ne m’a pas intéressée.

La série m’a, elle aussi, beaucoup déçue, peu fidèle au livre, le pilot correspond au premier tome. La suite ne m’a pas enthousiasmer, et je me suis arrêtée au bout de deux épisodes.

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L’étrangleur de Cater Street d’Anne Perry

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L’étrangleur de Cater Street d’Anne Perry

Suffragette avant l’heure, l’indomptable Charlotte Ellison contrarie les codes et manières victoriens et refuse de se laisser prendre aux badinages des jeunes filles de bonne famille et au rituel du tea o’clock. Revendiquant son droit à la curiosité, elle parcourt avec intérêt les colonnes interdites des journaux dans lesquels s’étalent les faits divers les plus sordides. Aussi bien le Londres des années 1880 n’a-t-il rien à envier à notre fin de siècle : le danger est partout au coin de la rue et les femmes en sont souvent la proie. Dans cette nouvelle série « victorienne », la téméraire Charlotte n’hésite pas à se lancer dans les enquêtes les plus périlleuses pour venir au secours du très séduisant inspecteur Thomas Pitt de Scotland Yard.

Ce roman nous plonge en complète immersion dans l’Angleterre de 1880.

Anne Perry a créé de magnifiques personnages. Une pléiade de personnages très diversifiés sont présents dans cette intrigue.

Les trois sœurs sont vraiment opposées. Sarah est mariée, elle est calme et obéissante. Charlotte ne correspond pas au critère d’une jeune fille convenable de l’époque. Elle lit des journaux, ce qui lui est formellement interdit par son père, elle dit tout haut ce qu’elle ne devrait pas exprimer. Émilie quant à elle, est la plus jeune et la plus insouciante. C’est également une jeune fille volontaire et décidée. Ces trois sœurs sont le noyau central de ce premier volume. On apprend à les découvrir, elles sont très différentes.

Évidemment Charlotte est le personnage qui m’a le plus plu. Je me suis beaucoup attachée à elle. Elle est très moderne dans sa façon de penser, et elle a la tête sur les épaules. J’ai vraiment hâte de la découvrir au fil de la saga. J’ai trouvé Émilie très frivole, un peu tête brulée. Sarah est un peu « la sage » de la fratrie, j’ai toutefois trouvé son comportement envers Charlotte très injuste.

L’inspecteur Pitt est un personnage qui passe un peu au second plan dans ce premier roman. On sent tout de suite son attirance pour Charlotte, c’est marrant de voir sa « technique » d’approche.

Le style de l’auteur est également très sympa, on se croit revenu à l’époque victorienne. La plume de l’auteur est très agréable, le livre se lit vite sans pour autant être simple.

L’intrigue m’a passionnée, je n’avais pas du tout trouvé le coupable. J’ai été bernée, c’est sympa d’être surprise. Je pense lire le tome 2 sans trop tarder.

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La déclaration, tome 1 de Gemma Malley

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Angleterre, 2140.
Les adultes peuvent choisir de ne plus mourir s’ils renoncent à faire des enfants. Anna vit depuis presque toujours au Foyer de Grange Hall un pensionnat pour les Surplus, des enfants qui n’auraient pas dû naître, des enfants dont les parents ont défié la loi en les mettant au monde. Anna n’a plus de parents désormais. Confinée dans l’enceinte du pensionnat, elle travaille très dur, pour effacer leur faute.
Anna a tout oublié de son passé. Jusqu’au jour où arrive un jeune garçon qui semble la connaître. Mais qui est ce Peter ? Pourquoi ne la laisse-t-il pas tranquille ? Et pourquoi elle, Anna, se sent-elle soudain si troublée ?

La déclaration de Gemma Malley est un roman qui me tentait beaucoup. Lorsque France Loisirs a édité la trilogie sous forme d’intégrale, je n’ai pas résister longtemps, et je me le suis procuré. Pour le sortir de ma PAL, il a fallu attendre un long moment et l’intervention de ma double SB, Cyrielle.

Anna est une surplus. Elle a été éduquée de manière très stricte. Elle a appris qu’elle ne devrait pas être sur cette terre, et qu’elle ne doit en aucun cas utilisé ses ressources. En effet, l’intrigue du roman La déclaration se déroule à Londres en 2140, l’humanité a trouvé le moyen de rester immortelle, en échange afin de ne pas utiliser toutes les ressources de la planète, les gens n’ont pas le droit d’avoir d’enfant, sauf s’ils renoncent à leur immortalité. Ce que n’ont pas fait les parents d’Anna, elle est donc une surplus. Elle a été arrêtée jeune et enfermée dans un pensionnat où l’on lui apprend à servir les autres.

Anna ne se pose aucune question car elle a toujours vécu comme cela. Un jour, Peter arrive au pensionnat. Au début, elle est très critique et refuse de l’écouter. Puis elle comprend qu’il a raison et que ce qu’il dit est censé. On s’aperçoit que le lavage de cerveau d’Anna a été bien orchestré. Elle est un parfait « petit soldat ». Tout au long du roman, on voit sa façon de voir les choses évoluer mais de manière très lente. C’est quelque chose de compréhensible car elle a été endoctrinée toute sa vie.

L’histoire du roman, comme toute intrigue dystopique, est très troublante mais j’ai trouvé ce premier tome passionnant. On voit la transformation d’Anna, son changement de comportement qui se fait petit à petit, c’est logique. On suit ce changement grâce à l’écriture de son journal intime. Grâce à ce procédé, Anna apparaît bien plus humaine et devient touchante malgré les principes que lui a inculqué Madame Pincent.

Cette dernière apparaît comme une vrai méchante. Pourtant, elle est plus complexe qu’il n’y parait. Je ne peux rien expliquer sans divulguer l’intrigue.

Je vais terminer par Peter, ce personne qui est l’élément perturbateur, avec lui tout change. Il apporte un nouveau souffle dans la vie d’Emma, grâce à lui elle a un nouveau point de vue. J’avais un peu deviné ce qui le concernait lors de la révélation finale. Dans le deuxième tome, on va approfondir son histoire. J’ai hâte de lire ce second opus.

Rebecca Kean, tom 3: Potion macabre de Cassandra O’Donnell

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Rebecca Kean, tom 3: Potion macabre de Cassandra O’Donnell

Avoir une fille en pleine crise d’ado quand on a 27 ans, ce n’est déjà pas de la tarte, mais quand votre adorable progéniture est une jeune vampire en pleine poussée hormonale, ça devient carrément insupportable. Comme si je n’avais pas assez à faire avec une bande de potioneuses complètement disjonctées qui sèment la pagaille dans toute la région, et la nouvelle guerre qui se profile lentement mais surement à l’horizon…

Dans ce tome, il y a trois intrigues parallèles, Rebecca doit enquêter à l’école des potionneuses, elle doit également faire face au problème Mark et elle devient temporairement chef de clan des vampires à la place de Raphaël. Les trois intrigues sont très intéressantes mais l’auteur fait en sorte que le lecteur ne soit pas perdu, et ça fonctionne.

L’intrigue principale est celle de l’enquête à l’école des potionneuses. C’est celle qui m’a le plus intéressée. On retrouve Leo, la fille de Rebecca. sa nature de vampire lui joue des tours, elle se retrouve dans l’obligation de rejoindre l’école des potionneuses. Elle a 11 ans mais en paraît 15. Elle a également la maturité d’une personne de cet âge. C’est difficile à vivre pour la jeune fille mais aussi pour sa mère qui n’arrive pas à la voir grandir.

Une fois encore cette saga a du me séduire. Je me suis totalement plongé dans le mondé créé par Cassandra O’Donnell. Elle décrit les situations à la perfection, on s’y croirait presque.

Rebecca Kean est une héroïne très attachante. Elle peut être touchante et forte à la fois. Elle doit gérer et mener de front sa vie de maman d’Assilym et de chef des vampires temporaires.

Je suis toujours aussi fan de l’idée que l’héroïne soit maman d’une adolescente qu’elle ne comprends pas toujours car elle est hors du commun. ans ce tome, on en apprend plus sur la nature de Rebecca. J’espère que le tome suivant continuera dans cette voie.

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La femme des dunes de Chris Bohjalian

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La femme des dunes de Chris Bohjalian

Une jeune Bostonienne rencontre Armen, rescapé du génocide arménien. New York, 2012, Laura Prelosian entreprend un voyage à travers son histoire familiale et découvre un grand amour, le chagrin et un terrible secret enfoui depuis des générations.

Tout d’abord, un grand merci à Babelio et aux Éditions Charleston pour m’avoir permis de découvrir ce livre. J’étais vraiment très enthousiaste de découvrir à travers ce roman une partie de l’histoire peut connu à savoir le génocide arménien.

Malheureusement, je n’ai pas du tout accrocher à l’intrigue de ce roman. Je trouve l’écriture de l’auteur très froide, dénuée de sentiments et cela m’a énormément freiné lors de ma lecture.Les personnages ne m’ont pas touché, et cela m’a beaucoup gêné dans ma lecture.

Chacun est libre de se faire son propre avis. Pour ma part, il est négatif.