Les mystères de Larispem, tome 1: Le sang n’oublie jamais

Les mystères de Larispem tome 1: Le sang n’oublie jamais de Lucie Pierrat-Pajot

Larispem, 1899. Dans cette Cité-État indépendante où les bouchers constituent la caste forte d’un régime populiste, trois destins se croisent : Liberté, la mécanicienne hors pair, Carmine, l’apprentie louchébem et Nathanaël, l’orphelin au passé mystérieux. À la veille des célébrations du nouveau siècle, l’ombre d’une société secrète vient planer sur la ville. Et si les Frères du Sang étaient revenus pour mettre leur terrible vengeance à exécution ?

J’ai entendu parlé de ce roman sur la chaine Youtube de PikitiBouquine et elle m’a donné envie de le découvrir. N’étant pas une grand lectrice de steampunk, j’ai attendu la sortie poche du premier tome de la saga pour me plonger dans cet univers.

Le premier tome des mystères de Larispem nous plonge dans le Paris des années 1899. Lucie Pierrat-Pajot a créée une uchronie.

En France du 18 mars 1871 au 28 mai 1871, il y a eu un soulèvement dans la commune de Paris. Cette période est appelée la « Commune de Paris », elle opposait le Paris républicain  » les communards » à l’Assemblée Nationale qui était à majorité monarchiste. Cette période d’insurrection s’est finit par un bain de sang dans la capitale. Dans le récit de Lucie Pierrat-Pajot, les communards ont gagné grâce à la caste des bouchers et Paris est devenu Larispem. L’argot des bouchers est utilisé comme langage courant.

Comment parler l’argot des bouchers, c’est très simple. Il suffit de prendre la première consonne du mots, de la placer à la fin de celui-ci et de rajouter em/uche/oc/ji… Ainsi Paris devient Larispem!

Dans ce roman, nous suivons trois personnages: Carmine, une apprenti-boucher; Liberté, une mécanicienne et Nathanaël un orphelin. Le récit de ses trois personnages va évidemment se croiser, le lien entre Liberté et Carmine est tout de suite établie, elles sont amies. J’ai rapidement avancer dans le récit car j’avais hâte de savoir comment le récit de Nathanaël allait être relié aux leurs. Ce troisième personnage apparait plus tard dans le récit mais j’ai adoré suivre son intrigue.

Ce roman nous raconte deux intrigues celle de Carmine et Liberté, qui explorent les anciennes demeures des aristocrates la nuit pour ensuite revendre leur butin au plus offrant. Elles vont être mêlées à des actions des Frères de Sang, ce sont les partisans de Louis d’Ombreville chef des aristocrates.

Parallèlement, on va donc suivre les aventures de Nathanaël, un orphelin de 15 ans. Bientôt il va pouvoir sortir de l’orphelinat mais il va se passer des choses étonnantes qui vont changer les croyances de ce dernier.

J’ai aimé les deux intrigues parallèles. Grâce à elles, je ne me suis pas ennuyée une seule minute dans ce roman. J’ai trouvé que l’univers était incroyablement riche. Tout est expliqué très clairement.Les personnages principaux sont très attachants et j’ai hâte de connaitre la suite de leurs aventures.

Je me suis réglée en lisant ce roman. Je ne lis pas beaucoup de steampunk. J’avais lu le premier tome de La Croisée des Mondes il y a un an et avant cela j’avais lu une nouvelle du recueil Montres enchantées des éditions du Chat Noir. A l’époque j’avais lu et adoré la nouvelle de Clémence Godefroy et j’avais dans la foulée acheté son premier roman qui était dans le même univers. Je dois avouer qu’il est toujours dans ma PAL.. Mais Les mystères de Larispem m’a vraiment donné envie de lire plus de Steampunk je risque donc de le lire très prochainement!

Le roman de Lucie Pierrat-Pajot a obtenu en 2016 le prix de la deuxième édition du premier roman jeunesse Gallimard, RTL, Télérama. Elle a eu l’idée de ce roman en discutant avec son mari car il est boucher et lui a parlé de l’argot des bouchers.

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